The Fosters

Après un peu plus de deux ans d'existence, la série The Fosters arrive t'elle (enfin) à sa fin ? Je ne me souviens pas de ce qui m'a motivé à commencer. Surement l'ambiance familiale et calme qu'elle présageait. Sauf que calme n'est finalement pas un mot pour la décrire. Si vous aimez les dramas à haute dose et que vous ne connaissez pas, cette série est parfaite pour vous.  


The Fosters repose. Un épisode ne demande pas beaucoup de concentration ni même de réflexion. En fonction de l'intrigue en cours, on est plus ou moins à fond dans les épisodes et c'est difficile d'attendre la suite. Ou alors, au contraire, même en laissant plusieurs épisodes en attente on n'a aucune envie de s'y remettre. 

La famille Fosters est composée de Stef et Lena les deux mamans, Brandon le fils biologique de Stef, Jesus et Mariana les jumeaux adoptés très jeunes et de Callie et Jude adoptés bien plus tard. A travers la série, on suit leurs histoires personnelles et familiales.

Une famille homoparentale, des enfants sortis du système et sauvés d'une potentielle vie compliquée. En soi, tout y est pour faire une série engagée avec, néanmoins, légèreté (ça reste une série Freeform). Il est assez rare de voir une famille homoparentale au petit écran. Et pour le coup, on ne rencontre pas plus de stéréotypes que dans n'importe quel autre couple hétérosexuel marié ayant des enfants. Bien sûr il y a des disputes et des problèmes mais sans ça, ça ne ferait pas une très bonne série dramatique pas vrai ?

Et parlons drama. Parce qu'en adoptant des enfants issus de parents biologiques drogués (comme ceux de Jesus et Mariana) ou morts (comme ceux de Callie et Jude), on va forcément en rencontrer du compliqué, du triste ou du n'importe quoi. Déjà, j'ai parfois l'impression que tout le monde couche ou sort avec tout le monde. Comme si la production n'avait pas les moyens d'engager de nouveaux acteurs et qu'ils recyclaient ceux qu'ils ont déjà sous la main. Les géniteurs sont aussi très présents ce qui pose problème en terme d'éducation et parfois d'épanouissement. Soyons clairs, je ne dis pas que c'est une mauvaise chose d'être en contact avec ses parents biologiques quand on a été adopté. Juste qu'il faut être capable de le supporter émotionnellement et le but de cette série n'est pas d'avoir des adolescents en harmonie totale avec leur vie. Ils sont justement en âge de remettre beaucoup de choses en question, d'avoir des complexes et de trouver qui ils sont vraiment. Mais bien sur ça ne semble pas suffisant pour les scénaristes qui compliquent encore un peu plus les choses.


Malgré tout ça, je n'ai pas arrêté la série. J'ai bien sûr eu des moments de pause où je me suis ensuite retrouvée à tout rattraper d'un coup parce que le drame y est parfois trop présent. J'ignore ce qui me fait continuer. Peut être que dans le fond, je me suis attachée à certains personnages et que j'attends de savoir ce que les scénaristes vont faire d'eux. Peut-être que malgré leurs problèmes, c'est une famille et que ça réchauffe un peu le cœur de voir qu'ils sont prêts à tout pour défendre l'un des leurs. Ou alors ma hantise de voir une série être grise dans mon BS est plus forte que mon envie de ne jamais la terminer. Mais voir des personnes vraiment perdues dans leur vie retrouver foi en l'humanité et en eux même, c'est toujours agréable non ?


Voilà mon avis assez nuancé en ce qui concerne cette série. N'hésitez pas à me donner votre avis, c'est toujours intéressant d'en discuter. Trouvez vous aussi que la série s'essouffle ? A tantôt, 

Chloé

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